

moi c'est Yan! et moi Nathan!
Un étudiant d'une école secondaire de l'Ohio pourrait être emprisonné pour avoir prétendument tenté de faire planter le système informatique de son école.Sur son blogue, le jeune homme de 18 ans aurait invité ses collègues à aller visiter une page Web liée au site Internet de l'école et à presser sur la touche F5 de leur clavier. Cette manœuvre rafraîchit automatiquement la page Internet. Ce faisant, l'étudiant aurait voulu surcharger le serveur de l'école.
La direction aurait été alertée quand le système informatique de l'école a commencé à fonctionner au ralenti. On aurait réussi à éviter que son système plante en entier.
«C'est un crime et c'est important que nous le prenions au sérieux. Cette attaque aurait pu causer beaucoup de dommages», a dit le procureur du comté à la télévision locale.
Ironie du sort, plusieurs internautes scandalisés par le sort réservé à l'étudiant ont entrepris en début de journée de faire planter le site de l'école Lake High School…avec succès.
Le site fonctionnait en début de journée, mais est maintenant inopérant en raison du trop grand nombre d'internautes qui s'y sont rendus.
Le jeune homme devait se retrouver devant le juge aujourd'hui. Il pourrait recevoir une sentence à purger en prison, mais les autorités croient plutôt qu'il devra purger sa peine dans la communauté.
Enchères et en os
Le commun des mortels fréquente le site eBay pour acheter un livre à rabais, dénicher des objets rares ou se débarrasser de ses vieilleries. Mais pour des centaines de milliers de petits entrepreneurs en Amérique du Nord, vendre sur eBay, c’est un vrai métier. Les powersellers, comme on les appelle, auraient-ils touché un gros lot? Depuis 2003, Elaine Serafini se consacre uniquement à la vente sur eBay. Sa spécialité: de superbes vitraux antiques qu’elle importe d’Angleterre. Blackberry à la ceinture, vêtue d’un t-shirt et d’un manteau à l’effigie du célèbre site de vente aux enchères, cette ex-infirmière devenue powerseller – elle vend pour plus de 3 000 $ américains par mois sur le site, parfois même jusqu’à 10 000 $ – montre fièrement le bureau qu’elle a aménagé dans sa maison de Westmount.Elle sert aussi d’intermédiaire pour d’autres vendeurs. «J’ai commencé à acheter des vitraux sur eBay il y a cinq ans, simplement pour le plaisir. C’est quand j’ai décidé d’en revendre certains que j’ai eu la piqûre! Plus tard, des gens m’ont demandé de vendre leurs produits sur le site, moyennant une commission. Aujourd’hui, on me sollicite aussi bien pour transiger des objets décoratifs que de l’équipement de ferme!»
Caméra numérique dernier cri, ordinateur portable, dossiers bien rangés, Elaine Serafini ne néglige rien pour réussir son entreprise. Son salon est envahi d’articles à vendre. «Mon fils me lance souvent à la blague que je voue un culte à eBay, rigole-t-elle. C’est vrai que c’est une activité accaparante et enivrante. On devient vite esclave du site!»
Faire la piasse
Esclavage ou pas, cette nouvelle façon de gagner sa vie semble de plus en plus populaire. En 2005, 724 000 Nord-Américains tiraient une partie ou la totalité de leur revenu de la vente aux enchères sur eBay, selon les données tenues par la compagnie (il n’existe pas de statistiques pour le Canada seulement). Une hausse de 68 % par rapport à 2003.
Vrai qu’à vue de nez, la vente sur eBay a de quoi séduire. «Ce site permet de se lancer en affaires à peu de frais», affirme Jacques Robert, professeur à HEC Montréal et spécialiste du commerce électronique. «Le site se réserve un pourcentage des ventes [de 7 à 8 % environ], mais ça revient moins cher que louer un local, faire une étude de marché, payer la publicité et embaucher des gens.» C’est quasiment trop beau pour y croire: voilà que d’un seul coup, monsieur et madame Tout-le-monde se retrouve avec son petit bonheur devant un marché potentiel de 3,5 millions d’acheteurs par jour, de Sherbrooke à Sydney. Ça fait du monde dans la boutique.
De fait, certains vendeurs s’en tirent drôlement bien: les Titaniums, la plus prestigieuse catégorie de powersellers – eBay hiérarchise ses vendeurs selon leurs revenus –, récoltent plus de 150 000 $ américains par mois! Somme à laquelle il faut toutefois soustraire l’achat des marchandises, les retenues sur les ventes, de même que les frais liés à la maintenance du site, aux envois postaux des marchandises et au paiement des articles (selon Elaine Serafini et Éric Garant, entre 85 et 90 % des consommateurs utilisent le système de paiement sécurisé Paypal lorsqu’ils font un achat; les vendeurs doivent remettre à Paypal un pourcentage de chaque transaction).
«Tout bien calculé, en tenant compte des déductions fiscales de travailleur autonome, il faudrait faire un gros salaire brut dans une entreprise classique pour arriver à mon revenu annuel», constate Éric Garant, qui se spécialise dans le vente de matériel photo d’occasion sur eBay depuis maintenant sept ans.
Cet ancien rédacteur publicitaire s’est lancé dans la vente aux enchères après avoir quitté son emploi dans une station de radio. Il ne regrette pas son choix une seconde. «Je suis mon propre patron, je travaille à la maison et je gère mes horaires. Et puis, les possibilités sur eBay sont infinies. La semaine passée, des gens qui avaient entendu parler de moi m’ont demandé de vendre sur le site un hectare et demi de terre dans le Languedoc-Roussillon, en France. C’est plutôt excitant!»
Le Canadien a rappelé le défenseur Jean-Philippe Côté des Bulldogs d'Hamilton de la Ligue américaine de hockey.
Ce rappel est certainement lié à la blessure à l'épaule gauche subie par Andrei Markov dans la victoire de 4-2 remportée lundi sur les Stars de Dallas.
Côté, âgé de 23 ans, a participé à 32 matchs des Bulldogs en 2005-2006, récoltant quatre points (1-3) et 63 minutes de punitions.
Le défenseur de 6 pieds 2 pouces et 216 livres originaire de Québec a participé à ses trois premiers matchs dans la LNH plus tôt cette saison. Il n'a inscrit aucun point mais a présenté un différentiel de +1.
Cible de nombreuses critiques en raison de la violence dépeinte dans son premier film, « Get Rich or Die Tryin’ », le rappeur 50 Cent insiste pour dit que l’œuvre présente plutôt la vulnérabilité comme pièce maîtresse. Selon lui, le film de guerre « Jarhead » est beaucoup plus violent.
« Je n’avais aucune intention de faire un film qui glorifie la violence. En raison de ma musique et de mes textes, j’ai été classifié en raison du contenu agressif. D’un point de vue créatif, je suis catégorisé par cette perception que l’on a de moi », a-t-il indiqué en interview à la BBC.
« Je démontre plus de vulnérabilité dans ce film que je ne le fais dans ma musique. Les gens oublient que je suis humain et tout le temps qui a été investi pour créer le film », a-t-il insisté.